Il est arrivé. Sa forme initiale a de quoi laisser perplexe. Une baudruche longue de 40 cm et étonnamment lourde accompagnée d’une grande enveloppe en nylon, qui s’assemblent pour former un ballon. Plusieurs questions viennent spontanément à l’esprit. « Comment la baudruche peut-elle gonfler pour atteindre le même diamètre que son enveloppe? Risque t-elle de nous éclater à la figure? Une fois gonflé, comment faire en sorte que le ballon ne perde pas d’air? ». Et puis, l’impatience prend le dessus. Le simplissime mode d’emploi inspire confiance, cela vaut donc la peine de se lancer. A l’aide du compresseur des services techniques de la commune, le gros bout de plastique se transforme petit à petit en un gigantesque ballon d’un 1.22 de diamètre. On sert bien l’extrémité avec une cordelette et c’est parti pour le premier essai. Si le kinball, dont nous vous dirons tout dans un prochain article, est un sport à part entière, apprendre à maîtriser le ballon et à le renvoyer en est un autre. C’était donc l’objet de cette première séance de découverte. Sans aller plus loin, la rigolade est déjà au rendez-vous. L’initiation au kinball viendra juste après. A suivre…
