
Les divers groupes Emmaüs actuels, en France et à l’étranger, sont sans attache religieuse et ont pour objet la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, par des moyens divers et adaptés au contexte des pays où ils se trouvent. La majorité d’entre eux ont une activité économique, souvent basée sur la récupération et le réemploi, mais pas exclusivement.
C’est un concours de circonstances et une attention aux plus pauvres qui l’ont conduit à louer une grande maison à Neuilly-Plaisance en 1947, à créer une auberge de jeunesse, à lui donner le nom d’Emmaüs, à accueillir en 1949, Georges, un suicidé manqué qui sera considéré comme le premier compagnon-chiffonnier d’Emmaüs, à tenir des conférences, à organiser des abris ou des camps de détresse pour les sans-logis.
Les communautés Emmaüs sont le type de groupe Emmaüs le plus répandu autant en France que dans le reste du monde. Elles pratiquent la récupération, la remise en état et la revente de matériaux reçus en dons. Les personnes accueillies dans les communautés sont appelées « compagnons d’Emmaüs ».
C’est dans ce type de structures, comme celle située à Esvres sur Indre, que deux membres de la junior association sont allées « chiner » des objets afin de leurs donner une seconde vie. Par ce biais, elles ont pu être sensibilisées à un autre moyen de consommer : acheter de l’occasion pour donner une seconde vie plutôt qu’acheter du neuf. Vous pourrez retrouver leurs créations au marché de Noël de Montbazon le dimanche 7 décembre.

